Un petit clin d'oeil aux Jeux Olympiques...Xavier Caféïne chante Pékin Love aux FrancoFolies...
samedi 16 août 2008
jeudi 31 juillet 2008
Les sales connards
Aujourd'hui, j'ai posé une question à un garçon. Je lui ai demandé si les gars sont juste vraiment innocents ou s'ils sont profondément méchants. Il m'a répondu qu'ils sont inconsciemment méchants, et qu'en y réfléchissant bien, ils se rendront bien compte qu'ils sont méchants. Et ils recommenceront. C'est donc sur ces sages paroles que je vous introduis mon histoire.
Ceci est un peu la suite de mon message précédent intitulé Boys are dumb...let's throw brains at them. C'est une histoire vraie, vécue par moi-même, et par plusieurs filles, chaque jour, sans que l'on ne le sache. Il faut dénoncer ce genre de choses, filles, parlez-vous et résistez!
J'ai connu un jour, un garçon, qui m'a bien plu et à qui j'ai plu aussi. Nous nous sommes fréquentés quelques temps, ce fut bien, mais finalement, il m'a fait attendre pour rien pendant des mois, pour finalement se faire une copine. Je ne l'ai plus vu du tout pendant très longtemps, jusqu'à ce que je le croise par hasard, avec sa copine. Ouch.
Puis nous avons gardé contact de manière sporadique, quelques messages ici et là, rien de significatif. Étions-nous amis, je ne sais pas trop, nous étions des connaissances avec un lien étrange. J'ai changé depuis, la vie à continué et je n'ai plus pensé à lui autrement que comme un ami. Un certain soir où je l'ai encore croisé par hasard, il a été un sale connard. Voici pourquoi, je crois que vous devez vraiment savoir.
Nous avons passé un très beau moment ensemble, à discuter, à se raconter où en sont nos vies, à rire et à être simplement nous-mêmes. Puis c'était l'heure pour lui de partir alors, il m'a demandé si je voulais marcher avec lui jusqu'à la station de métro. Je le fis volontiers. Nous avons continué de parler jusqu'à la porte d'entrée de la station. C'est quand le temps de dire au revoir est arrivé que tout s'est gâché. Voici la scène en image par image.
Lui ; Bon alors, à la prochaine, fais attention à toi...
S'ensuit un câlin à la limite du trop affectueux...
On se détache. Il me regarde dans les yeux. Il avance la tête, il ferme les yeux, je m'avance un peu, je m'attends à recevoir deux becs sur les joues. Deux becs qui disent je suis content de t'avoir revue, à bientôt, en toute classe et politesse....mais...NON!
Toujours les yeux fermés, il m'embrasse sur la bouche. Pas trop longtemps, pas trop fort, mais assez pour dire que c'était bien plus qu'un bec d'amitié. Pire encore, sa main tombe mollement sur mes fesses, d'un geste qui se voulait subtil mais qui était tellement calculé que c'en était presque formel.
Lui ; Bonne fin de soirée, on va se recroiser surement demain...
Moi, je reste là, en silence, trop abasourdie pour réagir. Quand il est enfin hors de ma vue, je prends le choc en pleine gueule. Merde! Qu'est-ce qu'il vient de faire là?! Pour qui il se prend?!
Remarquez bien ici, qu'il a agit en parfait macho primitif. Il a une copine depuis plus d'un an. Moi, j'ai été une étoile filante dans sa vie. Il m'a eue une fois, et là il se donne le droit de re-vérifier s'il pourrait m'avoir encore. Comme si je ne comptais pas, comme s'il pouvait arriver de nulle part et coller sa bouche sur la mienne sans conséquence.
Je ne suis pas d'accord! Ça ne se fait pas, juste pas! Quelle sotte j'ai été de penser qu'il pouvait être sincèrement mon ami. Je suis profondément déçue. Soyez assurés que je lui dirai. Il doit savoir qu'il a été un sale connard...En fait, tous les sales connards qui s'ignorent devraient se faire ouvrir les yeux. Si vous en connaissez un, brisez le mur du silence. Au nom de toutes les victimes des sales connards...merci!
Ceci est un peu la suite de mon message précédent intitulé Boys are dumb...let's throw brains at them. C'est une histoire vraie, vécue par moi-même, et par plusieurs filles, chaque jour, sans que l'on ne le sache. Il faut dénoncer ce genre de choses, filles, parlez-vous et résistez!
J'ai connu un jour, un garçon, qui m'a bien plu et à qui j'ai plu aussi. Nous nous sommes fréquentés quelques temps, ce fut bien, mais finalement, il m'a fait attendre pour rien pendant des mois, pour finalement se faire une copine. Je ne l'ai plus vu du tout pendant très longtemps, jusqu'à ce que je le croise par hasard, avec sa copine. Ouch.
Puis nous avons gardé contact de manière sporadique, quelques messages ici et là, rien de significatif. Étions-nous amis, je ne sais pas trop, nous étions des connaissances avec un lien étrange. J'ai changé depuis, la vie à continué et je n'ai plus pensé à lui autrement que comme un ami. Un certain soir où je l'ai encore croisé par hasard, il a été un sale connard. Voici pourquoi, je crois que vous devez vraiment savoir.
Nous avons passé un très beau moment ensemble, à discuter, à se raconter où en sont nos vies, à rire et à être simplement nous-mêmes. Puis c'était l'heure pour lui de partir alors, il m'a demandé si je voulais marcher avec lui jusqu'à la station de métro. Je le fis volontiers. Nous avons continué de parler jusqu'à la porte d'entrée de la station. C'est quand le temps de dire au revoir est arrivé que tout s'est gâché. Voici la scène en image par image.
Lui ; Bon alors, à la prochaine, fais attention à toi...
S'ensuit un câlin à la limite du trop affectueux...
On se détache. Il me regarde dans les yeux. Il avance la tête, il ferme les yeux, je m'avance un peu, je m'attends à recevoir deux becs sur les joues. Deux becs qui disent je suis content de t'avoir revue, à bientôt, en toute classe et politesse....mais...NON!
Toujours les yeux fermés, il m'embrasse sur la bouche. Pas trop longtemps, pas trop fort, mais assez pour dire que c'était bien plus qu'un bec d'amitié. Pire encore, sa main tombe mollement sur mes fesses, d'un geste qui se voulait subtil mais qui était tellement calculé que c'en était presque formel.
Lui ; Bonne fin de soirée, on va se recroiser surement demain...
Moi, je reste là, en silence, trop abasourdie pour réagir. Quand il est enfin hors de ma vue, je prends le choc en pleine gueule. Merde! Qu'est-ce qu'il vient de faire là?! Pour qui il se prend?!
Remarquez bien ici, qu'il a agit en parfait macho primitif. Il a une copine depuis plus d'un an. Moi, j'ai été une étoile filante dans sa vie. Il m'a eue une fois, et là il se donne le droit de re-vérifier s'il pourrait m'avoir encore. Comme si je ne comptais pas, comme s'il pouvait arriver de nulle part et coller sa bouche sur la mienne sans conséquence.
Je ne suis pas d'accord! Ça ne se fait pas, juste pas! Quelle sotte j'ai été de penser qu'il pouvait être sincèrement mon ami. Je suis profondément déçue. Soyez assurés que je lui dirai. Il doit savoir qu'il a été un sale connard...En fait, tous les sales connards qui s'ignorent devraient se faire ouvrir les yeux. Si vous en connaissez un, brisez le mur du silence. Au nom de toutes les victimes des sales connards...merci!
samedi 19 juillet 2008
Les films amers
Vous êtes-vous déjà sentis rejetés? Voici un court-métrage qui vous aidera à vous sentir mieux...
Rejected Cartoons
En voici un autre, tout aussi délirant et troublant, cette fois sur la joie et l'innocence de l'enfance...
Billy's Baloon
Un petit dernier, pour la route, sur les relations amoureuses...douloureuses...
Ah, l'Amour
Ces petits chefs-d'œuvre étaient une présentation de Bitter Films, par Don Hertzfeldt. À voir aussi, la triologie The Animation Show. Bon visionnement!
Rejected Cartoons
En voici un autre, tout aussi délirant et troublant, cette fois sur la joie et l'innocence de l'enfance...
Billy's Baloon
Un petit dernier, pour la route, sur les relations amoureuses...douloureuses...
Ah, l'Amour
Ces petits chefs-d'œuvre étaient une présentation de Bitter Films, par Don Hertzfeldt. À voir aussi, la triologie The Animation Show. Bon visionnement!
lundi 14 juillet 2008
personne ne touche à ma Bertha!
J'ai une vieille bécane que j'adore. Elle fait toute sorte de petits sons qui la rendent sympathique. Je l'ai baptisée Bertha. Elle est un peu lourde, pas toujours commode, parfois elle grince, elle couine et ses chambres à air n'ont plus leur fermeté d'autrefois. Mais je m'en fout, elle me mène partout, elle encaisse les chaînes de trottoir et les nids de poule comme une vraie dure.
Hier soir, je suis partie avec Bertha pour aller prendre une bière avec la fille tatouée, pour sa fête. J'étais sur Mont-Royal, je viens pour attacher ma fidèle monture à un support à vélo....quand tout à coup...panique...je ne trouve plus mes clés! Ouh lala...que faire? Bertha a beau être très ordinaire en son genre, un vélo sans cadenas à Montréal, c'est comme un sac de bonbons dans une cours d'école primaire, tu le laisses sans surveillance deux minutes et il disparaît.
J'ai quand même tenté ma chance. J'ai laissé Bertha à côté d'un autre vélo semblable, sans protection. Croyez-le ou non, trois heures plus tard, elle était toujours là, intacte. Personne ne touche à ma Bertha! Et mes clés? Je les ai retrouvées...elles étaient bêtement restées sur mon bureau..duh...
Hier soir, je suis partie avec Bertha pour aller prendre une bière avec la fille tatouée, pour sa fête. J'étais sur Mont-Royal, je viens pour attacher ma fidèle monture à un support à vélo....quand tout à coup...panique...je ne trouve plus mes clés! Ouh lala...que faire? Bertha a beau être très ordinaire en son genre, un vélo sans cadenas à Montréal, c'est comme un sac de bonbons dans une cours d'école primaire, tu le laisses sans surveillance deux minutes et il disparaît.
J'ai quand même tenté ma chance. J'ai laissé Bertha à côté d'un autre vélo semblable, sans protection. Croyez-le ou non, trois heures plus tard, elle était toujours là, intacte. Personne ne touche à ma Bertha! Et mes clés? Je les ai retrouvées...elles étaient bêtement restées sur mon bureau..duh...
samedi 12 juillet 2008
Entendu à Montréal...
Hier soir devant le Quai des Brumes, il devait être 22h. Vander est assis par terre et il regarde Séba qui est debout, appuyé sur son vélo. Silence...jusqu'à ce que...
Séba : Arrête Vander là...tu parles trop avec tes yeux...
Vander : Ben au moins pendant ce temps là je fais pas de fautes d'orthographe...
Séba : Arrête Vander là...tu parles trop avec tes yeux...
Vander : Ben au moins pendant ce temps là je fais pas de fautes d'orthographe...
dimanche 29 juin 2008
Marathon sur pellicule
C'est le retour de l'été, des soirées films en rafale pendant 3 jours. Voici ce qui a tourné récemment dans mon lecteur dvd...
The Darjeeling Limited (avec : Adrien Brody, Owen Wilson et Jason Schwartzman. Réalisé par : Wes Anderson)
Le film à voir pour se réconcilier avec ses frères et soeurs, et pour voir les magnifiques paysages de l'Inde. Mention spéciale à l'intro avec Natalie Portman, présentée comme un court-métrage séparé du film.
Charlie Wilson's War (avec : Tom Hanks, Julia Roberts, Philip Seymour Hoffman
réalisé par : Mike Nichols)
Ne me demandez pas comment ça finit, je me suis endormie dessus...
No Reservations (avec : Catherine Zeta-Jones, Aaron Eckhart, Abigail Breslin
réalisé par : Scott Hicks)
Petit film cute, dans l'esprit de Ratatouille, mais pour les grands. Le relation entre Kate (Zeta-Jones) et Zoe (Breslin) est vraiment touchante, bien développée. L'univers du resto est comme un bon plat, bien présenté.
Death at a Funeral (avec : Matthew MacFadyen, Alan Tudyk, Daisy Donovan
réalisé par : Frank Oz)
Trop marrant! L'humour british à son meilleur. Délires, moments inconfortables, pétages de plomb et valium qui n'est pas du valium...mais de l'acide!
La Belle Empoisonneuse (avec : Isabelle Blais, Maxime Denommée, Benoît Gouin
réalisé par : Richard Jutras)
Surprenant, un film énigmatique, qui se construit lentement dans se révéler complètement. Robert Lepage fait un humoriste déchu très convaincant.
Rory O'Shea Was Here (avec : Steven Robertson, Romola Garai, James McAvoy
réalisé par : Damien O'Donell)
Un excellent film sur l'indépendance. James McAvoy crève l'écran en quadraplégique rebel.
Persepolis (avec les voix de : Catherine Deneuve, Chiara Mastroinanni, Danielle Darieux, Simon Abkarian
réalisé : Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud)
Un film d'animation comme il ne s'en fait plus, entièrement dessiné à la main, sur du papier, en noir et blanc avec seulement quelques touches de couleur de temps en temps. L'histoire est authentique et les personnages ont beaucoup de gueule. C'est la révolution en bande-dessinée.
C'est tout pour l'instant, d'autres marathons sur pellicule à venir....
The Darjeeling Limited (avec : Adrien Brody, Owen Wilson et Jason Schwartzman. Réalisé par : Wes Anderson)
Le film à voir pour se réconcilier avec ses frères et soeurs, et pour voir les magnifiques paysages de l'Inde. Mention spéciale à l'intro avec Natalie Portman, présentée comme un court-métrage séparé du film.
Charlie Wilson's War (avec : Tom Hanks, Julia Roberts, Philip Seymour Hoffman
réalisé par : Mike Nichols)
Ne me demandez pas comment ça finit, je me suis endormie dessus...
No Reservations (avec : Catherine Zeta-Jones, Aaron Eckhart, Abigail Breslin
réalisé par : Scott Hicks)
Petit film cute, dans l'esprit de Ratatouille, mais pour les grands. Le relation entre Kate (Zeta-Jones) et Zoe (Breslin) est vraiment touchante, bien développée. L'univers du resto est comme un bon plat, bien présenté.
Death at a Funeral (avec : Matthew MacFadyen, Alan Tudyk, Daisy Donovan
réalisé par : Frank Oz)
Trop marrant! L'humour british à son meilleur. Délires, moments inconfortables, pétages de plomb et valium qui n'est pas du valium...mais de l'acide!
La Belle Empoisonneuse (avec : Isabelle Blais, Maxime Denommée, Benoît Gouin
réalisé par : Richard Jutras)
Surprenant, un film énigmatique, qui se construit lentement dans se révéler complètement. Robert Lepage fait un humoriste déchu très convaincant.
Rory O'Shea Was Here (avec : Steven Robertson, Romola Garai, James McAvoy
réalisé par : Damien O'Donell)
Un excellent film sur l'indépendance. James McAvoy crève l'écran en quadraplégique rebel.
Persepolis (avec les voix de : Catherine Deneuve, Chiara Mastroinanni, Danielle Darieux, Simon Abkarian
réalisé : Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud)
Un film d'animation comme il ne s'en fait plus, entièrement dessiné à la main, sur du papier, en noir et blanc avec seulement quelques touches de couleur de temps en temps. L'histoire est authentique et les personnages ont beaucoup de gueule. C'est la révolution en bande-dessinée.
C'est tout pour l'instant, d'autres marathons sur pellicule à venir....
mardi 24 juin 2008
It's Patricia now...
Faut que je vous conte ça. La semaine passée, un américain appelle chez moi pour parler à un certain Patrice. Je lui dit en français qu'il s'est trompé de numéro. Il me demande si je parle anglais. Je lui répète qu'il a dialed the wrong number et qu'il n'y a no Patrice here. Alors le dude raccroche et ça se termine là. Plus tard, je me dis que j'aurais vraiment pu m'amuser avec lui au téléphone, comme François Pérusse dans son sketche de Téléphonie Directe. Ce matin, la chance me sourit, puisque le cher américain appelle encore.
Il me salue d'un Helloooo Patrice! Et moi de répondre : Oh, there's no more Patrice here, it's Patricia now.
Lui : Ohh...really?
Moi : Yeah, I haven't told you man, but I got the big operation
Lui : Ohh...ok
Et c'est là qu'il me sort son gros barratin de vendeur pourri.
Lui : Well, Patricia, my name is Chris and I'm calling to inform you about a great deal you could make with petrol and oil. You know, with the prices changing so fast, there's a lot of money to make with oil that's already underground int he United States.
Moi : Uhh, yeah, but the thing is, I don't own a car, so I don't care about oil prices...
Lui : But it's not about wether or not you're a consumer, it's about the fact that there's a big, huuuge (en insistant bien sur le u, ça fait plus gros...) income possibility for you, daily.
Rendu là, j'étais bien trop crampée de rire...
Moi : Oh yeah? Well, I guess it could help paying for the hormones I have to take and all stuff. You know, becoming a woman is very hard for the budget. I get less paid at work, but everything I buy costs more than when I was a man. Pretty lame I tell you.
Je ne sais pas trop ce qu'il a répondu à ça, je crois qu'il m'a sorti des statistiques et des énoncés supposés me faire acheter l'idée que je devais investir dans un puits de pétrole aux States... J'étais tellement crampée, je n'en pouvais plus. J'ai simplement raccroché, laissant le pauvre Chris pantois, avec un sensation de coït interrompu.
Bonne Fête Nationale à tous les Québécois, de souche, de bouture, de transplantation...la fleur de lys n'est pas difficile, plus sa terre est riche en cultures, plus elle est belle. Dites bonjour à votre voisin aujourd'hui, même si c'est un amaricain ;)
Il me salue d'un Helloooo Patrice! Et moi de répondre : Oh, there's no more Patrice here, it's Patricia now.
Lui : Ohh...really?
Moi : Yeah, I haven't told you man, but I got the big operation
Lui : Ohh...ok
Et c'est là qu'il me sort son gros barratin de vendeur pourri.
Lui : Well, Patricia, my name is Chris and I'm calling to inform you about a great deal you could make with petrol and oil. You know, with the prices changing so fast, there's a lot of money to make with oil that's already underground int he United States.
Moi : Uhh, yeah, but the thing is, I don't own a car, so I don't care about oil prices...
Lui : But it's not about wether or not you're a consumer, it's about the fact that there's a big, huuuge (en insistant bien sur le u, ça fait plus gros...) income possibility for you, daily.
Rendu là, j'étais bien trop crampée de rire...
Moi : Oh yeah? Well, I guess it could help paying for the hormones I have to take and all stuff. You know, becoming a woman is very hard for the budget. I get less paid at work, but everything I buy costs more than when I was a man. Pretty lame I tell you.
Je ne sais pas trop ce qu'il a répondu à ça, je crois qu'il m'a sorti des statistiques et des énoncés supposés me faire acheter l'idée que je devais investir dans un puits de pétrole aux States... J'étais tellement crampée, je n'en pouvais plus. J'ai simplement raccroché, laissant le pauvre Chris pantois, avec un sensation de coït interrompu.
Bonne Fête Nationale à tous les Québécois, de souche, de bouture, de transplantation...la fleur de lys n'est pas difficile, plus sa terre est riche en cultures, plus elle est belle. Dites bonjour à votre voisin aujourd'hui, même si c'est un amaricain ;)
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